mercredi 18 mars 2015

La mémoire (Happyneuron.fr)

http://www.happyneuron.fr/cerveau-et-entrainement/fonctions-cognitives

La mémoire est omniprésente dans la vie quotidienne. Elle nous permet de retenir toute sorte d’informations (souvenirs personnels, connaissances culturelles, procédures automatiques…) pendant une durée plus ou moins longue (de quelques secondes à toute une vie). Elle constitue le passé de chacun, ou plutôt la connaissance de celui-ci, et permet ainsi à quiconque de posséder une identité.

Plusieurs formes de mémoire :

Nous ne possédons pas qu'une seule mémoire même si nous avons tendance à envisager la mémoire comme un tout en disant avoir, de façon globale, UNE bonne/mauvaise mémoire ou en utilisant des phrases du style : ''Je dois avoir LA mémoire qui flanche !'' En effet, le souvenir de ce que l'on a mangé la veille est bien différent du souvenir que la capitale de la France est Paris. Les recherches montrent d'ailleurs que ce sont différentes régions du cerveau qui interviennent selon le type de connaissances à mémoriser ou à rappeler.

Mémoire verbale et mémoire visuelle

La mémoire verbale permet de mémoriser par exemple une série de mots et de la rappeler après quelques minutes. Certaines personnes mémorisent plus facilement du matériel visuel que du matériel verbal. La mémoire visuelle est fortement tributaire de nos capacités attentionnelles, car elle nécessite une analyse constante des éléments visuels qui nous entourent. Elle permet de retrouver sans problème l’emplacement d’objets divers, de se souvenir précisément des détails d’un tableau qui vient d'être vu ou de la tenue d’une personne qui vient d'être croisée.

Il existe différentes mémoires selon la durée du souvenir :
La mémoire sensorielle

La mémoire à court terme ou mémoire de travail

La mémoire à long terme
Il existe également différentes mémoires à long terme selon le type de souvenir :
La mémoire épisodique

La mémoire sémantique

La mémoire procédurale

Les plaintes de mémoire

En vertu du rôle important de la mémoire dans la vie quotidienne de l'être humain, on comprend donc bien que les troubles de mémoire puissent être handicapants et que la peur d'en avoir soit source de stress. D'ailleurs, les plaintes concernant le fonctionnement de la mémoire sont très courantes chez les plus de 50 ans, chez lesquels il existe souvent une crainte de voir ces troubles de mémoire liés à une pathologie quelconque. Il est pourtant rare que ce soit le cas, même s'il est normal d'observer un déclin des performances de mémoire avec l'âge. L'avancé en âge n'est pas l'unique facteur engendrant une dégradation des performances de mémoire. La mémoire est également tributaire de facteurs tels que les circonstances et événements, la fatigue ou encore le stress, la motivation, l'émotivité...

Dans la vie quotidienne

La mémoire est la fonction cognitive la plus largement sollicitée dans la plupart de nos actes. Elle intervient pour enregistrer ou rappeler des informations aussi diverses qu'un numéro de téléphone, ce que l'on a fait le dernier week-end, un rendez-vous, l'endroit où l'on a laissé ses clés, le nom de tel ustensile ou de telle personne présentée il y a peu, une date de l'histoire de France... Elle participe également de façon essentielle à d'autres activités cognitives telles que la lecture, le raisonnement, le calcul mental, la création d'images mentales... Elle se trouve, en conséquence, continuellement mise à contribution de façon volontaire ou non, et permet de constituer en chacun de nous un stock de connaissances culturelles, de souvenirs personnels, de processus moteurs...

Comment mieux mémoriser ?

Pour mieux mémoriser, on peut s'aider en :
  • 1. Focalisant son attention sur l’élément à mémoriser.
  • 2. Repérant les informations essentielles à la compréhension.
  • 3. Réfléchissant et s'interrogeant sur le contenu, sur le sens de l'information.
    Le caractère émotionnel est important : nous ne pouvons retenir ce pour quoi nous ne voyons pas d'intérêt ou de sens. Plus on met d'indices émotionnels, mieux on mémorise.
  • 4. Organisant les informations par catégories.
  • 5. Créant des associations. S'agissant des tâches routinières, un moyen de se souvenir d'arroser les plantes ou de prendre ses médicaments, par exemple, est d'accomplir la tâche toujours à la même heure et de l'associer à un événement particulier, comme l'un des repas de la journée ou une émission hebdomadaire.
    Une façon d'optimiser l'enregistrement et le rappel d'informations verbales est d'associer à chaque mot à mémoriser une phrase ou une image créée mentalement.
  • 6. Faisant appel régulièrement à l'information apprise.

jeudi 12 mars 2015

Boost Your Brain Health with these 10 Foods! 1

http://www.healthyfoodmind.com/food-brain-health/
food-for-your-brain.

Neuroscientists: Brain activity may mark beginning of memories

 http://scienceofsingularity.com/2014/04/15/neuroscientists-brain-activity-may-mark-beginning-of-memories/


 https://scienceofsingularity.files.wordpress.com/2014/04/58945-neural-cell-electricity.jpg

ASSOCIATIVE MEMORY

Aprendizaje en el aula: siete ideas clave

Escuelaconcerebro (Tot l'article)

Los mayores efectos sobre el aprendizaje del alumno se dan cuando los profesores se convierten en alumnos de su propia enseñanza y los alumnos se convierten en sus propios profesores.
John Hattie


Sin emociones no puede haber atención, ni aprendizaje ni memoria.

BIOTMR

Biodescodificación y Técnicas de Música Resonante.


El investigador en neurociencia Francisco Mora asegura que el elemento esencial en el proceso de aprendizaje es la emoción porque sólo se puede aprender aquello que se ama, aquello que le dice algo nuevo a la persona, que significa algo, que sobresale del entorno en Neuroeducación, el libro que acaba de publicar en Alianza Editorial. “Sin emoción –dice– no hay curiosidad, no hay atención, no hay aprendizaje, no hay memoria”.
Francisco Mora (Granada, 1945), doctor en Neurociencia por la Universidad de Oxford y catedrático de Fisiología de la Universidad Complutense, ha publicado Neuroeducación (Alianza), un volumen con el que pretende desarrollar “las preguntas centrales que son de interés y preocupación en el mundo de la enseñanza a cualquier nivel y ayudar a desentrañar las claves de cómo contestarlas a la luz de los conocimientos mas recientes de la neurociencia cognitiva”.
La alegría como base del aprendizaje
El científico señala que “los niños hoy aprenden, desde muy pronto, conceptos abstractos en habitaciones con ventanales sin mucha luz o luz artificial, con el rigor y la seriedad de maestros que se aleja de aquel “juego” primitivo que generaba aprender y memorizar de lo sensorial directo, “con alegría”, base de la atención y el despertar de la curiosidad”.
Entender esto hoy en su raíz y desde la perspectiva de cómo funciona el cerebro y sacar ventaja de ello –afirma– “es un primer principio básico de la enseñanza con el que se puede llegar a aprender y memorizar mejor. estos principios se pueden extender en su aplicación no solo a la enseñanza básica o durante la adolescencia sino a los más altos estudios universitarios o a estudios aplicados sea la empresa o la investigación científica”.
“La atención, ventana del conocimiento, despierta cuando hay algo nuevo en el entorno. Ese ‘algo nuevo’ apela, como hace millones de años, a la supervivencia como último significado” –añade–. “La atención nace de algo que puede significar recompensa (placer) o castigo (peligro) y que por tanto tiene que ver con nuestra propia vida”. “Pero con el devenir evolutivo y la propia civilización –advierte Mora–, aprender y memorizar son mecanismos que los hemos llevado a unos niveles tan abstractos y de tan alto calado social que escapan y se han venido alejando de las raíces inviolables, genéticas y evolutivas, de aquella alegría que en su origen significó verdaderamente aprender y memorizar”.
 Conocer cómo funciona el cerebro revitalizaría la enseñanza
A su juicio, revitalizar hoy la enseñanza y el aprendizaje en este nuevo contexto de una cultura avanzada, “requiere un conocimiento de cómo funciona el cerebro en esos procesos y llevarlo a los maestros y los profesores para que estos finalmente lo apliquen en las aulas”. Asegura que “de esto se han dado cuenta muy recientemente prestigiosos pensadores e instituciones como el recién creado Centro de Neurociencia para la Educación de la Universidad de Cambridge o la International Mind-Brain and Education Society a través de su revista Mind, Brain and Education“. No obstante asegura que “es bien cierto que, hasta ahora, el conocimiento extraído de las neurociencias no ha sido fácil mostrarlo a los maestros y ellos transferirlo como método a la enseñanza de los niños o los estudiantes de instituto”.
Reconoce que “existen problemas en la relación neurocientífico-maestro (y mas allá profesores universitarios) sobre todo en el lenguaje utilizado por los primeros para dirigirse a los segundos en la transferencia de estos conocimientos. y en los segundos, los maestros, para captar, con certeza y seguridad esos conocimientos a la hora de emplearlos con los alumnos”.
Mora, utilizando un lenguaje sencillo, conciso y asequible pretende “desarrollar las contestaciones a las preguntas básicas y los componentes esenciales del problema que representa el advenimiento de la neurociencia para la educación y enumerar y describir brevemente las soluciones y ventajas de estas nuevas concepciones”.
Ver Entrevista en el diario “El Mundo”.